Accueil Actualités Dossiers Votre département Espace privé Contact
Accueil > Dossiers > Cité de la Gastronomie
C’est parti pour la cité de la gastronomie

C’est désormais officiel, Paris-Rungis fait partie du réseau des cités de la gastronomie. Il faudra attendre 2019 pourque celle-ci voie le jour. Elle sera construite près du MIN de Rungis, sur un terrain de 7,5 ha.

Paris-Rungis, Dijon, Tours et Lyon… Depuis mercredi, le repas gastronomique français, classé au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco, a officiellement quatre mousquetaires pour défendre sa richesse et sa diversité aux yeux du monde. Les quatre cités de la gastronomie, rassemblées dans un réseau, ont chacune été présentées par les maires des villes où elles sont situées (Chevilly-Larue et Rungis pour Paris-Rungis) au ministère de l’Agriculture à Paris, en présence de trois ministres : Aurélie Filippetti (Culture), Stéphane Le Foll (Agriculture) et Guillaume Garot (Agroalimentaire). Chacune a ses spécificités : la vigne et le vin pour Dijon, la nutrition et la santé pour Lyon, les sciences humaines et sociales pour Tours et enfin le développement et l’animation des marchés pour Paris-Rungis avec un axe marqué sur les produits et les enjeux liés à l’approvisionnement des centres urbains. Focus sur les caractéristiques de la candidate du Grand Paris, suivie de près par les plus grands noms de la cuisine française tels Alain Ducasse et Thierry Marx… La vitrine du Marché d’intérêt national de Rungis.La cité de la gastronomie s’implantera au printemps 2019 sur un espace de 7,5 ha collé au MIN de Rungis, le plus important marché de produits frais au monde, situé en face du centre commercial Belle Épine, le long de la D7. Une halle des trésors gastronomiques d’environ 5000 m2 permettra au public de découvrir et d’acheter des produits haut de gamme à des prix compétitifs. Les produits agricoles d’Ile-de-France seront également mis à l’honneur. Un espace pour s’informer, se former, se divertir… Brasseries, bars du marché, trois restaurants, une médiathèque regroupant 40000 ouvrages sur l’art culinaire, peut-être deux musées sur la pâtisserie et le pain ainsi que sur les outils de la cuisine, des showrooms et des laboratoires d’enseignes spécialisées… Les visiteurs auront de quoi s’occuper. Le public pourra également assister à des séminaires dans un auditorium de 1200 places ou suivre des cours de cuisine dans une grande halle de 5000 m2. Des instituts de formation devraient également s’installer sur le site. 2 ha d’espaces verts sont également inscrits avec notamment des jardins pédagogiques. Coût et financement. Le coût de la cité de la gastronomie est estimé à 65 M€. Le financement sera assuré par les collectivités partenaires (conseil général, conseil régional, villes de Chevilly-Larue, Rungis et Paris). Comme il s’agit d’une opération d’aménagement, l’objectif est de faire venir des entreprises afin qu’elles s’installent moyennant un loyer. 35000 m2 leur sont réservés. Les porteurs du projet comptent également sur une fréquentation de plus de 600000 visiteurs chaque année, de quoi également rendre l’ensemble rentable.

Le Parisien Anne-Laure Abraham

Info département
Sénateurs Les Républicains du Val-de-Marne Le Site de Catherine PROCACCIA Le Site du groupe Les Républicains au Conseil Régional d'Ile-de-France Site de Jean-Daniel AMSLER Le Blog de Pierre-Jean GRAVELLE Le blog d'Emmanuel GILLES DE LA LONDE Les Républicains Le blog de Nicolas TRYZNA
Plan du site  |  Mentions légales  |  Crédits