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CHARENTON : Budget 2013 : pas de hausse des taux d’imposition !

A l’occasion du vote du budget 2013, l’opposition socialiste a une nouvelle fois clairement indiqué ce qu’elle ferait si elle était aux affaires : augmentation des impôts, recours massif à l’emprunt. Ce n’est pas notre politique, ainsi que l’a clairement présenté Hervé Gicquel, 1er adjoint au Maire chargé des finances.

Le budget de la ville de Charenton se veut ambitieux, tout en restant en rapport avec ses possibilités actuelles : des investissements oui, mais pas de hausse des taux d’imposition pour les financer, ni de recours à l’emprunt pour endetter la ville. C’est une politique à l’opposé de ce que voudraient nous imposer les socialistes qui n’hésitent pas à actionner allègrement le levier de la fiscalité dans les villes qu’ils dirigent. Le Maire de Charenton, Jean-Marie Brétillon, a d’ailleurs exposé sa vision à l’occasion du débat sur le budget. « Que répondre à des attaques injustifiées où les mots ne sont dans votre bouche, M. Bellaïche, que des bruits détournés de leur sens. Avalanches de contrevérités si grossières que même vos amis se lassent de les entendre. Pour être crédible, il faut parler vrai, ce n’est pas votre cas. Après avoir rappelé le contexte économique catastrophique dans lequel le gouvernement nous enfonce (3,2 millions de chômeurs), mon 1er adjoint, Hervé Gicquel propose un budget équilibré, sans emprunt, sans impôt nouveau, avec la masse d’investissement considérable qu’il vient de rappeler. Ce budget s’équilibre malgré les mauvais coups qui s’abattent sur notre ville. Après les nouveaux impôts qui ont frappé les contribuables, c’est au tour des villes d’assumer un nouvel impôt, la péréquation, du moins celles qui sont bien gérées et qui dégagent des plus-values, comme Charenton. Tout compte fait, M. Bellaïche, c’est conforme à votre doctrine : punir les meilleurs. Nous luttons, nous ramons à contre-courant, cherchant en vain les subventions du Conseil Régional qui vient d’emprunter à nouveau 700 millions d’euros. Où sont les contrats régionaux, la prise en charge des lignes de bus 111 et 109, monopole du STIF qui a augmenté ses tarifs au 1er janvier 2013 de 2,9%. Quand le département augmente de 2,8% la taxe foncière et emprunte à nouveau plus de 146 millions d’euros, enrichissant au passage les banques en leur versant 20 millions par an au titre des intérêts, répond-on aux consignes de sagesse que les économistes européens nous demandent d’adopter ? Où sont les dotations de l’Etat ? Ne serait-ce que pour nous aider à pallier ses carences en matière de sécurité, sécurité qui est devenue depuis peu, parait-il, un sujet qui vous est cher ! C’est aux frais de la commune que les terminaux de vidéo surveillance, pour lesquels vous avez toujours été contre, seront installés dans le commissariat avec leurs connexions et leurs moniteurs. Nous avons 23 policiers municipaux pour suppléer des forces de l’ordre insuffisantes. (Merci quand même au Conseil régional d’avoir donné un coût de pinceau au commissariat de Charenton qui dépend du ministère de l’intérieur) c’est votre seule contribution à la sécurité M. Bellaïche ! L’Etat et la Région qui par ailleurs se mêlent de se substituer au Maire pour tenter de lui imposer de construire entre autoroutes et SNCF 60 000 m² de logements à Bercy et réitérer ainsi les erreurs d’un passé que l’on croyait révolu. Sachons-le, le but avoué de cette manœuvre est de faire de la région Ile-de-France comme de cette ville, des collectivités de locataires car la richesse électorale du PS se nourrit de la misère sociale. Je souhaite bien au contraire aider les Charentonnais à acquérir leur logement pour qu’ils vivent dans leurs murs à eux et non pas dans ceux des autres, ni dans ceux des bailleurs sociaux. Si les logements sociaux sont nécessaires, c’est pour en priorité accueillir les enfants de Charentonnais et tous ceux qui souhaitent vraiment vivre à Charenton et qui aiment notre ville. Nous ne voulons plus de ces barres ou de ces tours qui surplombent l’A4 sans que l’Etat ou la Région n’aient encore été capables de construire des protections phoniques. Nous avons eu des divergences avec nos collègues centristes mais je les invite malgré tout à partager le succès de notre politique. Oublions ce qui nous divise, et devant cette opposition socialiste déchainée et haineuse, cherchons tout ce qui nous rassemble. A un moment où le gouvernement est empêtré dans ses promesses mensongères, où les fossés se creusent entre les verts, écologistes irresponsables, les communistes et l’extrême gauche, à un moment où le gouvernement refuse de consulter par referendum le peuple sur des changements radicaux de société, à un moment où l’on propose de chambouler les modes de scrutin, casser les villes, casser les départements, charcuter les cantons pour tenter de sauver les meubles, créer d’immenses unités territoriales, sans concertation, en diluant les pouvoirs, casser l’école et diviser les Français sur les rythmes scolaires, à un moment où notre pays est en danger avec 3,2 millions de chômeurs et la baisse historique du pouvoir d’achat des Français depuis 30 ans du fait de la hausse des impôts et des cotisations sociales, ce qui nous rappelle la période Mitterrand, à un moment où M. Hollande ne regroupe que 27% d’opinions favorables, il faut se rassembler. La reconquête commence maintenant par l’exemple local d’une bonne gestion honnête et rigoureuse de la ville. Charenton choisit de protéger sa population par une politique sage où les dépenses et les investissements sont à la hauteur de ses capacités. Ca parait pourtant tellement simple. Le journal Le Parisien titrait sur 3 colonnes : Alfortville, les impôts encore en hausse : 3,63% en 1 an. Le sénateur maire PS se défend en disant qu’il construit 2 écoles : nous aussi ! Réunir pour changer mais changer quoi ? Le budget de Charenton pour celui d’Alfortville, non merci. Sur la même page, était mentionné que pour la 24ème année consécutive, St Maurice n’augmentait pas ses impôts. A Charenton, nous démontrons à travers ce budget que nous n’avons pas peur des mots rigueur (il n’est pas tabou), effort, sérieux, solidarité vis-à-vis des plus faibles, économie, responsabilisation des citoyens, sans augmenter les impôts tout en remboursant la dette déjà faible. C’est à travers cette volonté claire que dès le printemps prochain, en mars 2014, nous présenterons aux Charentonnais un bilan auquel je vous demande à tous de participer en adoptant ce budget 2013. »

Retrouvez cet article sur le site de M. BRETILLON : http://charenton-demain.com/

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