Accueil Actualités Dossiers Votre département Espace privé Contact
Accueil > Actualités
Ils concoctent la crème de la glace italienne à Orly

Les 90 boutiques d’Amorino offrent des produits préparés à Orly. Une success story vantée hier lors de la Semaine de l’artisanat.

A New York, Paris ou Milan, les gourmands peuvent déguster des glaces artisanales Amorino. Mais combien d’entre eux savent qu’elles ont été minutieusement préparées dans les ateliers d’Orly ? Chaque année, plus d’un million de litres de glace part du département, en camion ou bateau, pour approvisionner les 90 boutiques de l’enseigne fondée par deux Italiens fondus de crème glacée ou de sorbet. Le préfet du Val-de-Marne, Thierry Leleu, a visité les lieux, hier matin, dans le cadre de la Semaine nationale de l’artisanat. Une quarantaine de salariés approvisionne le monde entier

En 2002, Amorino est une petite boutique ouverte à Paris. La fabrication se fait sur place, en atelier. L’implantation n’a pas été choisie au hasard : les deux amis d’enfance s’installent tout près du maître du genre, la Maison Berthillon, sur l’île Saint-Louis. Un rien provoc ? « On s’est dit que si ça marchait ici, ça marcherait partout, sourit Paolo Benassi, président de l’entreprise. On s’est juste demandé : Où sont les Parisiens, les touristes ? » Dans chaque pays, ils répètent le même schéma : « Ouvrir une boutique vitrine dans la capitale puis se développer en région. » Et cela marche : 29 boutiques en Ile-de-France dont une à Thiais, 22 en province, 49 en Europe et ailleurs… Franchisées mais toutes approvisionnées par la production des 40 salariés d’Orly.

Après un passage à Ivry, l’entreprise a choisi de s’agrandir ici, dans un entrepôt de 7000 m2, à deux pas du marché de Rungis : « Nous achetons directement aux fabricants et pas aux grossistes du MIN, mais on profite du grand nombre de transporteurs installés dans le coin. Et avoir un seul point de fabrication nous permet d’avoir une installation importante que les petits glaciers ne peuvent pas se permettre », vante le cofondateur du lieu.

Pamplemousse de Sicile, cacao des Pays-Bas, lait entier de Normandie… Les produits d’un peu partout sont mélangés, pasteurisés et chauffés dans une cuve à 85 oC. Un autre outil les homogénéise « pour l’onctuosité » avant que le tout ne soit refroidi à 4 oC. Les cuves de maturation accueillent ensuite la préparation « pendant vingt-quatre à quarante-huit heures pour que les arômes se développent ». Le passage dans le tunnel de surgélation les refroidit à - 18 oC avant le stockage en entrepôt réfrigéré. Puis le départ pour des destinations plus ou moins lointaines.

Le parisien Elsa Marnette | Publié le 20 mars 2013, 07h00

Info département
Sénateurs Les Républicains du Val-de-Marne Le Site de Catherine PROCACCIA Le Site du groupe Les Républicains au Conseil Régional d'Ile-de-France Site de Jean-Daniel AMSLER Le Blog de Pierre-Jean GRAVELLE Le blog d'Emmanuel GILLES DE LA LONDE Les Républicains Le blog de Nicolas TRYZNA
Plan du site  |  Mentions légales  |  Crédits