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Intervention de Bruno TRAN lors de la séance plénière du 25 mars 2013

A l’occasion du vote du budget primitif 2013, Brunon TRAN, Président du Groupe UMP Val-de-Marne Autrement s’est exprimé contre la future Métropole de Paris.

Monsieur le Président, Mes chers collègues,

Cette séance est peut-être pour nous, chers collègues un peu particulière, elle est peut être symbolique d’un virage de l’histoire de notre département.

Car la vraie question que l’on doit se poser sur le budget qui nous est présenté est : Est-ce le dernier ?

Oui, est-ce le dernier ou l’avant dernier avant que notre département ne se voit retirer la majeure partie de ses prérogatives ?

Car depuis le 4 octobre 1967 ou le Val de Marne dispose de sa première assemblée élue et de son premier président, jamais, oui jamais, notre département n’avait traversé une crise aussi grave.

Pendant longtemps, monsieur le Président, vous avez dirigez notre Département main dans la main avec le parti Socialiste, votre partenaire historique.

Mais la réforme des collectivités proposée par le gouvernement montre que les temps ont bien changé. Les amis d’hier ne sont plus que de simples collègues de travail. Et, bien que les socialistes soient déjà à la tête des principales grandes villes, de la majorité des départements, de 21 régions sur 22, de l’assemblée nationale et du Sénat et à la Présidence de la République... ils semblent en vouloir toujours plus.

Souvenez-vous, en 2011, après plus d’un demi-siècle de passion politique, le parti socialiste a cédé aux appels de la sirène Verte trahissant ouvertement le compagnon de route historique que vous étiez... Et bien il semblerait que ce n’était que la première des trahisons.

En effet, si ce budget revêt peut être une symbolique toute particulière, c’est tout d’abord parce que l’on sent un virage historique dans les alliances électorales, comme je viens de le dire et il suffit pour s’en convaincre d’écouter les échanges d’amabilités entre les dirigeants du Front de Gauche et ceux du PS pendant tout le week-end.

Mais cette séance ou la suivante sera aussi malheureusement historique, si l’on s’en réfère à la réforme des collectivités qui est en train d’être votée, monsieur le Président, par vos amis socialistes, car bientôt, très bientôt, notre département, le Val de Marne tel que nous le connaissons aujourd’hui hui, n’existera plus.

Cette réforme est dangereuse sur plusieurs points.

D’abord, sur le plan électoral, parce qu’elle permet au parti socialiste d’imposer la couleur politique qu’il désire sur chacun des territoires. Le Ministre de l’Intérieur a toutes les clefs en main pour faire du Val-de-Marne ce qu’il veut.

Je partage votre inquiétude et vos interrogations, monsieur le Président sur la couleur que va prendre notre département.

Une règle, un crayon et une bonne calculatrice peut faire disparaître le bleu ou le réduire à son plus simple appareil. Evidemment, si cela nous inquiète, je me doute bien que cela est le cadet de vos soucis. Votre interrogation est associée à la couleur rouge. La couleur rouge sera-t-elle toujours associée au Val-de-Marne, rien n’est moins sûr. Encore une fois une bonne paire de ciseau et ce redécoupage pourrait permettre à vos “amis” de le transformer en terre rose.

Pire encore, comme ils l’ont déjà fait en 2011, ils pourraient faire le choix de vous préférer une autre couleur. Ainsi, ils pourraient offrir en gage d’accords nationaux, le département aux Verts.

Cette éventualité ne serait pas une nouveauté. Dès 2010, à la Région, les Verts ont obtenus la 2eme, 4eme, 7eme, 8eme Vice-Présidence quand le premier Vice-Président Front de gauche n’apparait qu’au 10eme rang. Sans parler des organismes associés dont de nombreuses Présidences sont vertes : le Comité Régional du Tourisme et l’Agence Régionale du Développement en étant les plus représentatifs.

Je devrais arrêter de m’inquiéter pour vous. Après tout, le proverbe ne dit-il pas que l’on choisit ses amis.

Non ce qui nous pose beaucoup plus de problèmes est la manière dont cette réforme a été mise en place. Bien loin des promesses de concertations de campagne, le gouvernement a décidé seul de la mise à mort de l’échelon départemental.

A voir la réforme on peut s’interroger.

Ou bien le Président n’a jamais mis les pieds au conseil général de Corrèze dont il était Président ou bien il n’a tout simplement pas lu le projet proposé par son gouvernement.

En effet, si le principe de favoriser l’émergence de femme en politique est louable, la manière de le faire est plus que contestable. Le principe du binôme est une aberration car il n’a pas de justification politique et ne peut aboutir qu’à une réduction de la diversité politique de nos territoires.

Mais encore une fois, le cœur du problème n’est pas là.

L’acte de décès du Val de Marne, car il s’agit bien d’un acte de décès est la mise en place de la Métropole Parisienne.

Elle arrive comme une grande gifle assénée par le gouvernement aux départements et à la Région. La Presse ne s’y est pas trompée, Bertrand Delanoë a gagné son combat contre Jean-Paul Huchon et le retour du département de la Seine se profile à l’horizon.

Avec lui, c’est une politique Parisienne en faveur des Parisiens que vont subir les banlieusards que nous sommes.

Déjà par le passé, Paris n’a pas hésité à venir souiller notre territoire avec ses usines de traitement de ses déchets, à transférer dans nos villes ses cimetières.

La création d’un camp de Roms dans le bois de Vincennes, est la première étape d’une politique qui sera mise en place afin que la vie des Parisiens soit encore meilleure. Bien évidemment, tout cela se fait au détriment des populations qui n’ont pas les moyens d’acheter un bien à 9.000 € du m2 pour bénéficier des avantages de vivre dans la Capitale.

Cette Métropole de Paris dans les faits, qu’est-elle réellement ?

C’est avant tout une nouvelle strate dans le mille-feuilles administratif. Nous sommes bien loin de la politique de rationalisation de l’ancien gouvernement. Et, vous le savez les intercommunalités, les communautés d’agglomération ont ces dernières années poussé aux recrutements de centaines de nouveaux fonctionnaires…

L’ajout de 2 strates dans l’administration francilienne – Les intercommunalités de 300.000 habitants et la Métropole de Paris – ne fera pas exception à cette règle. Ainsi, les coûts de cette réforme sont loin d’être négligeables pour les franciliens et mèneront sans aucun doute à une nouvelle hausse des impôts.

C’est ensuite une mise à mort de l’autonomie des communes auxquelles sont tellement attachés nos concitoyens. Pourquoi « mise à mort », tout simplement parce que la création des intercommunalités mais également de la Métropole Parisienne retire une grande partie des compétences de nos territoires. Ainsi, nos villes n’auront plus le pouvoir de se développer comme bon leur semble mais seront dépendantes du bon vouloir d’un conseil d’élus dont plus de 30% seront des Parisiens.

Mais ces compétences allouées aux grandes intercommunalités et à la Métropole Parisienne ne seront pas que des compétences municipales. En effet, si les villes vont perdre une partie de leurs prérogatives, elles ne disparaitront pas, elles seront malheureusement moins autonomes.

Par contre que dire de la Région et du département ?

Pour la région, vous me permettrez quelques jours après la nomination du pape François d’utiliser cette expression : La messe est dite. Concurrencée par la Métropole Parisienne, dont les limites représentent la majeure partie de son territoire et de sa population elle va perdre plus que ses compétences, elle va perdre surtout sa raison d’être. Ce n’est pas par hasard que la presse a titré victoire de Delanoë sur Huchon…

Pour les départements, la question qui se pose est du même acabit. Quid d’un département dans lequel 3 ou 4 intercommunalités de 300.000 habitants travailleront déjà au bon fonctionnement du territoire ?

Que va-t-il rester des compétences de notre assemblée ?

J’ai une petite idée, la compétence sociale, nous la conserverons, et pour cause, source uniquement de dépenses, personne ne veut vraiment avoir cette compétence à sa charge.

Le gouvernement cherche ainsi par cette réforme à mettre fin à la liberté des villes, à l’existence des départements et à la concurrence de la Région Capitale. Il cherche à priver les citoyens de leurs élus et de leurs responsabilités dans le développement des territoires. En résumé le gouvernement cherche à priver les électeurs de leur voix. Avec de telles méthodes, ce n’est donc pas surprenant si les sondages font de F. Hollande le Président le plus impopulaire de la Vème République.

Une très faible majorité des français a voté pour F. Hollande. Mais ils se rendent compte aujourd’hui que ce gouvernement ne sait pas où il va … si ce n’est dans la mauvaise direction. Ils se rendent compte surtout qu’ils n’ont pas leur mot à dire. Alors, bien entendu nous nous battrons pour que ce projet de réforme soit à minima modifié. Mais nous le savons, n’ayant pas la majorité à l’assemblée et au sénat, nous ne pourrons malheureusement pas faire en sorte que notre département conserve ses prérogatives.

Nous savons tous que cette dictature des décisions sous couvert de démocratie nous amène à une mort certaine.

Devant cette situation, monsieur le président, vous auriez pu nous proposez une minute de silence pour la disparition programmée du Val de Marne mais au lieu de cela vous continuez à suivre et à valider la politique de vos amis socialistes.

Alors, si nous vous avions mis voilà quelques années un carton rouge, sur votre budget, cette année, nous serions tenté de mettre un carton rose, avec pourquoi pas une bonne dose de vert.

Mais dans le fond, cette réforme ne prête pas à rire, c’est pourquoi nous vous mettons un carton noir symbole de la mort de la démocratie locale au profit d’une politique gouvernementale qui donne les clefs de notre territoire aux technocrates du parti socialiste.

Monsieur le Président, Mes chers collègues,

Cette séance est peut-être pour nous, chers collègues un peu particulière, elle est peut être symbolique d’un virage de l’histoire de notre département.

Car la vraie question que l’on doit se poser sur le budget qui nous est présenté est : Est-ce le dernier ?

Oui, est-ce le dernier ou l’avant dernier avant que notre département ne se voit retirer la majeure partie de ses prérogatives ?

Car depuis le 4 octobre 1967 ou le Val de Marne dispose de sa première assemblée élue et de son premier président, jamais, oui jamais, notre département n’avait traversé une crise aussi grave.

Pendant longtemps, monsieur le Président, vous avez dirigez notre Département main dans la main avec le parti Socialiste, votre partenaire historique.

Mais la réforme des collectivités proposée par le gouvernement montre que les temps ont bien changé. Les amis d’hier ne sont plus que de simples collègues de travail. Et, bien que les socialistes soient déjà à la tête des principales grandes villes, de la majorité des départements, de 21 régions sur 22, de l’assemblée nationale et du Sénat et à la Présidence de la République... ils semblent en vouloir toujours plus.

Souvenez-vous, en 2011, après plus d’un demi-siècle de passion politique, le parti socialiste a cédé aux appels de la sirène Verte trahissant ouvertement le compagnon de route historique que vous étiez... Et bien il semblerait que ce n’était que la première des trahisons.

En effet, si ce budget revêt peut être une symbolique toute particulière, c’est tout d’abord parce que l’on sent un virage historique dans les alliances électorales, comme je viens de le dire et il suffit pour s’en convaincre d’écouter les échanges d’amabilités entre les dirigeants du Front de Gauche et ceux du PS pendant tout le week-end.

Mais cette séance ou la suivante sera aussi malheureusement historique, si l’on s’en réfère à la réforme des collectivités qui est en train d’être votée, monsieur le Président, par vos amis socialistes, car bientôt, très bientôt, notre département, le Val de Marne tel que nous le connaissons aujourd’hui hui, n’existera plus.

Cette réforme est dangereuse sur plusieurs points.

D’abord, sur le plan électoral, parce qu’elle permet au parti socialiste d’imposer la couleur politique qu’il désire sur chacun des territoires. Le Ministre de l’Intérieur a toutes les clefs en main pour faire du Val-de-Marne ce qu’il veut.

Je partage votre inquiétude et vos interrogations, monsieur le Président sur la couleur que va prendre notre département.

Une règle, un crayon et une bonne calculatrice peut faire disparaître le bleu ou le réduire à son plus simple appareil. Evidemment, si cela nous inquiète, je me doute bien que cela est le cadet de vos soucis. Votre interrogation est associée à la couleur rouge. La couleur rouge sera-t-elle toujours associée au Val-de-Marne, rien n’est moins sûr. Encore une fois une bonne paire de ciseau et ce redécoupage pourrait permettre à vos “amis” de le transformer en terre rose.

Pire encore, comme ils l’ont déjà fait en 2011, ils pourraient faire le choix de vous préférer une autre couleur. Ainsi, ils pourraient offrir en gage d’accords nationaux, le département aux Verts.

Cette éventualité ne serait pas une nouveauté. Dès 2010, à la Région, les Verts ont obtenus la 2eme, 4eme, 7eme, 8eme Vice-Présidence quand le premier Vice-Président Front de gauche n’apparait qu’au 10eme rang. Sans parler des organismes associés dont de nombreuses Présidences sont vertes : le Comité Régional du Tourisme et l’Agence Régionale du Développement en étant les plus représentatifs.

Je devrais arrêter de m’inquiéter pour vous. Après tout, le proverbe ne dit-il pas que l’on choisit ses amis.

Non ce qui nous pose beaucoup plus de problèmes est la manière dont cette réforme a été mise en place. Bien loin des promesses de concertations de campagne, le gouvernement a décidé seul de la mise à mort de l’échelon départemental.

A voir la réforme on peut s’interroger.

Ou bien le Président n’a jamais mis les pieds au conseil général de Corrèze dont il était Président ou bien il n’a tout simplement pas lu le projet proposé par son gouvernement.

En effet, si le principe de favoriser l’émergence de femme en politique est louable, la manière de le faire est plus que contestable. Le principe du binôme est une aberration car il n’a pas de justification politique et ne peut aboutir qu’à une réduction de la diversité politique de nos territoires.

Mais encore une fois, le cœur du problème n’est pas là.

L’acte de décès du Val de Marne, car il s’agit bien d’un acte de décès est la mise en place de la Métropole Parisienne.

Elle arrive comme une grande gifle assénée par le gouvernement aux départements et à la Région. La Presse ne s’y est pas trompée, Bertrand Delanoë a gagné son combat contre Jean-Paul Huchon et le retour du département de la Seine se profile à l’horizon.

Avec lui, c’est une politique Parisienne en faveur des Parisiens que vont subir les banlieusards que nous sommes.

Déjà par le passé, Paris n’a pas hésité à venir souiller notre territoire avec ses usines de traitement de ses déchets, à transférer dans nos villes ses cimetières.

La création d’un camp de Roms dans le bois de Vincennes, est la première étape d’une politique qui sera mise en place afin que la vie des Parisiens soit encore meilleure. Bien évidemment, tout cela se fait au détriment des populations qui n’ont pas les moyens d’acheter un bien à 9.000 € du m2 pour bénéficier des avantages de vivre dans la Capitale.

Cette Métropole de Paris dans les faits, qu’est-elle réellement ?

C’est avant tout une nouvelle strate dans le mille-feuilles administratif. Nous sommes bien loin de la politique de rationalisation de l’ancien gouvernement. Et, vous le savez les intercommunalités, les communautés d’agglomération ont ces dernières années poussé aux recrutements de centaines de nouveaux fonctionnaires…

L’ajout de 2 strates dans l’administration francilienne – Les intercommunalités de 300.000 habitants et la Métropole de Paris – ne fera pas exception à cette règle. Ainsi, les coûts de cette réforme sont loin d’être négligeables pour les franciliens et mèneront sans aucun doute à une nouvelle hausse des impôts.

C’est ensuite une mise à mort de l’autonomie des communes auxquelles sont tellement attachés nos concitoyens. Pourquoi « mise à mort », tout simplement parce que la création des intercommunalités mais également de la Métropole Parisienne retire une grande partie des compétences de nos territoires. Ainsi, nos villes n’auront plus le pouvoir de se développer comme bon leur semble mais seront dépendantes du bon vouloir d’un conseil d’élus dont plus de 30% seront des Parisiens.

Mais ces compétences allouées aux grandes intercommunalités et à la Métropole Parisienne ne seront pas que des compétences municipales. En effet, si les villes vont perdre une partie de leurs prérogatives, elles ne disparaitront pas, elles seront malheureusement moins autonomes.

Par contre que dire de la Région et du département ?

Pour la région, vous me permettrez quelques jours après la nomination du pape François d’utiliser cette expression : La messe est dite. Concurrencée par la Métropole Parisienne, dont les limites représentent la majeure partie de son territoire et de sa population elle va perdre plus que ses compétences, elle va perdre surtout sa raison d’être. Ce n’est pas par hasard que la presse a titré victoire de Delanoë sur Huchon…

Pour les départements, la question qui se pose est du même acabit. Quid d’un département dans lequel 3 ou 4 intercommunalités de 300.000 habitants travailleront déjà au bon fonctionnement du territoire ?

Que va-t-il rester des compétences de notre assemblée ?

J’ai une petite idée, la compétence sociale, nous la conserverons, et pour cause, source uniquement de dépenses, personne ne veut vraiment avoir cette compétence à sa charge.

Le gouvernement cherche ainsi par cette réforme à mettre fin à la liberté des villes, à l’existence des départements et à la concurrence de la Région Capitale. Il cherche à priver les citoyens de leurs élus et de leurs responsabilités dans le développement des territoires. En résumé le gouvernement cherche à priver les électeurs de leur voix. Avec de telles méthodes, ce n’est donc pas surprenant si les sondages font de F. Hollande le Président le plus impopulaire de la Vème République.

Une très faible majorité des français a voté pour F. Hollande. Mais ils se rendent compte aujourd’hui que ce gouvernement ne sait pas où il va … si ce n’est dans la mauvaise direction. Ils se rendent compte surtout qu’ils n’ont pas leur mot à dire. Alors, bien entendu nous nous battrons pour que ce projet de réforme soit à minima modifié. Mais nous le savons, n’ayant pas la majorité à l’assemblée et au sénat, nous ne pourrons malheureusement pas faire en sorte que notre département conserve ses prérogatives.

Nous savons tous que cette dictature des décisions sous couvert de démocratie nous amène à une mort certaine.

Devant cette situation, monsieur le président, vous auriez pu nous proposez une minute de silence pour la disparition programmée du Val de Marne mais au lieu de cela vous continuez à suivre et à valider la politique de vos amis socialistes.

Alors, si nous vous avions mis voilà quelques années un carton rouge, sur votre budget, cette année, nous serions tenté de mettre un carton rose, avec pourquoi pas une bonne dose de vert.

Mais dans le fond, cette réforme ne prête pas à rire, c’est pourquoi nous vous mettons un carton noir symbole de la mort de la démocratie locale au profit d’une politique gouvernementale qui donne les clefs de notre territoire aux technocrates du parti socialiste.

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