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La cité de la gastronomie fait déjà saliver

Le projet de la cité de la gastronomie à Rungis se précise. Un million de visiteurs par ans ont attendus dans ce futur complexe touristique.

Acheter des produits frais moins cher que sur les marchés, suivre des cours de cuisine, consulter des ouvrages sur la gastronomie, étudier, aller au restaurant, suivre des conférences… Voilà un aperçu de ce qu’il sera possible de faire lorsque la cité de la gastronomie battra son plein, en 2018. L’Etat a en effet retenu la candidature de Paris-Rungis, de Dijon (Côte-d’or) et de Tours (Indre-et-Loire) pour représenter le patrimoine culinaire français.

Le site francilien de 6,5 ha, adossé au marché d’intérêt national (MIN) de Rungis, physiquement à cheval sur les villes de Chevilly-Larue et de Rungis, fait l’objet d’ardentes négociations avant la présentation du projet à l’Etat et à la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA) le 15 avril. Le projet, d’un montant estimé à 70 M€ (palais des congrès inclus) ne bénéficie d’aucune aide de l’Etat. Il devrait ainsi être financé grâce aux recettes issues de l’aménagement et à un emprunt qui sera remboursé par les loyers perçus à l’avenir. « D’après nos informations, c’est l’un des plus finalisés », glisse Christian Hervy (PC), le maire de Chevilly-Larue, l’une des quatre collectivités à porter le projet avec Rungis, le conseil général et l’Etablissement public d’aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA Orsa).

Montrer et valoriser le savoir-faire français

L’élu a précisé le contenu de l’offre à l’issue d’une visite du MIN organisée hier par le comité départemental du tourisme. Le projet suscite en tout cas déjà l’engouement : « Cela représente une ouverture du MIN, estime Francis Lefèvre, secrétaire général de la Semmaris, société gestionnaire du MIN. On organise déjà des visites (NDLR : 25000 visiteurs par an), mais ça permettra de le rendre encore plus accessible, de valoriser les métiers traditionnels et de montrer le savoir-faire français. Il faudra juste que cela reste compatible avec l’activité professionnelle. » Plusieurs interlocuteurs se montrent déjà intéressés pour s’y implanter.

Le Parisien Anne-Laure Abraham | Publié le 27 mars 2013, 07h00

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